Liza PerryComment

Mombini que Nenni

Liza PerryComment
Mombini que Nenni

Je vous le dis souvent, Im just a blogger, je suis simplement une bloggeuse. Ni achetée ni sponsorisée et absolument pas désenchantée, j’ai créé ce blog pour partager avec vous, mes coups de coeur, mes idées, certains bons plans mais également mes coups de gueules voir mes déceptions.

Et bien voilà, j’ai été déçue.

Déçue par Mombini, ce concept prometteur pour nous les mamans, et dont je vantais pourtant les mérites il y a quelques semaines dans mon article My stroller in Paris, sur l’avis d’une de mes amies.

Sur cette base, et devant l’absence de consensus autour de moi, je décidai d’y aller par moi même, histoire de vous en faire une petite review.

J’avais noté qu’ils avaient un site internet sympa et un compte instagram actif, j’ai donc fait quelques repérages : des marques et des produits kids & kidsdesign que l’on aime, un corner café kids friendly et, des activités parents enfants en plein développement, de quoi me donner envie d’y aller et de tester!

Je me rends donc, mes jumeaux dans leur poussette double, au 22 rue Gerber, non loin de la Convention (pour les connaisseurs du 15ième), mais pas franchement dans une rue très passante et très animée.

Je ne sais pas pourquoi mais je m’attendais à quelque chose de très grand (même si le lieu est d’une certaine taille tout de même) et je me surprends à passer quelques minutes devant la devanture, une devanture colorée aux vitrines soignées.

Je regarde les détails des produits, reconnaît certaines marques, tente de lire le programme d’activité placardé à l’entrée, et constate alors que je ne suis pas la seule à hésiter à entrer, enfin nous (jumeaux & mari m’accompagnant), trois couples hésiteront à entrer, et finalement passeront leurs chemins.

Faisait il si chaud dehors que l’on ne souhaitait pas, alors, entrer boire un café ou un thé bio comme indiqué en devanture?

Je pense justement qu’il faisait si froid à l’intérieur que même le vent à l’extérieur était moins glacial.

Déjà à l’extérieur justement, l’on pouvait constater les mines figées et le sourire en virgule négative d’un homme et d’une femme, allant et venant du fond du magasin vers l’entrée, s’afférant à brasser du vent mais pas vraiment joyeusement.

Qu’à cela ne tienne, je suis venue, je veux entrer, je veux voir!

Nous rentrons donc, -un peu difficilement car l’entrée admet à peine la poussette double-; à ce moment, l’on pense que la petite dame à l’accent circonflexe sourcilier va venir nous accueillir ou nous tenir la porte d’un bonjour encourageant par exemple, mais non Mesdames, elle va continuer à porter son masque “toi et tout ton bardas que faites vous là”?

Je suis là et j’y reste, donc si ma poussette et moi on te dérange, get over it baby!

Je poursuis donc mon entrée dans Mombini, je dois dire que la boutique est jolie : l’espace est clair et bien agencé, des produits déco, mode, ludiques sont disséminés çà et là, sans pour autant une véritable direction : une accumulation qui mériterait peut être une organisation plus réfléchie, car, en tant que tel, elle m’a plus donné l’idée d’un fouillis, un joli fouillis, mais un fouillis.

A ce moment, un conseil, une orientation, un sourire, de l’humanité ?

Non non non Mesdames, la même humanoïde sourcil-circonflexe-sourire-absent nous piste, nous guette, mais ne nous adresse absolument pas la parole. On la gêne, pire, on l’a dérange, on la défrise, nous sommes un samedi après-midi, elle aurait préféré continuer à dormir dans son lit, alors si elle peut le faire chez Mombini, elle usera et abusera de tous les stratagèmes, afin de faire fuir la clientèle.

Car c’est bien ce que nous sommes supposés être: des CLIENTS.

Nous venons certes pour passer un bon moment, avec nos enfants (Mom & Bambini = MOMBINI ?), mais également pour DÉPENSER DE L’ARGENT. ET JE NE VAIS PAS DÉPENSER UN EURO SI DANS LES DEUX MINUTES QUI ME SÉPARENT DE LA PORTE JE ME FAIS TOISER PAR UNE VENDEUSE ET UN VENDEUR QUI N’ONT AUCUNE ENVIE D'ÊTRE LA.

BREF. Je m’emporte.

A ce moment, j’arrive “au fond” du magasin, et je vois le corner café. Par ailleurs, je note aussi une montée d’escalier, avec un écriteau “Ateliers”.

A nouveau, des infos? Une invitation à s'asseoir?

ABSOLUMENT PAS

J’étais là, avec ma poussette double, à essayer de deviner ou je pouvais m’asseoir (il y avait un couple et une maman avec sa fille dans l’espace jeux), mais à nouveau, AUCUNE DES TROIS FILLES DERRIÈRE LE COMPTOIR, n’a cru bon de venir nous proposer de nous installer, ou de nous y aider, pour tester ces fameux mets affichés en entrée.

Est ce que j’ai besoin de dire que nous sommes partis aussi sec?

Est ce que j’ai besoin de dire que nous avons été extrêmement déçus?

La boutique aurait été vide que cela n’aurait rien changé.

Des infos, un flyer, des indications sur les ateliers?

Je ne peux pas vous en parler puisque je n’ai pu croiser que des vendeurs muets.

C’est dire, en partant, nous n’avons même pas eu droit à un au revoir!

C’est pourquoi, je ne vous recommande pas Mombini. On peut me dire qu’il s’agissait d’un mauvais jour, mais cela fait un certain nombre de personnes pas à leurs aise pour un seul jour!

La politesse et le respect du client n’attendent pas, si vous me lisez, je vous conseille une correction de ce pas!

xo Liza

Suite au commentaire de Mombini, ma réponse les amis ^^ (la critique de la critique ?) : 

Bonjour,

Nous venons de prendre connaissance de votre article, et sommes surpris par la véhémence de vos propos comme si nous vous avions adressé la parole d’une manière très désobligeante, voire même que nous vous avions insultée verbalement. Mais que nenni ;) Vous aviez bien sûr le droit de ne pas aimer mombini et d’émettre des critiques, aucun problème. Et des critiques constructives peuvent nous aider à nous améliorer.

Bonjour,

Je viens de prendre connaissance de votre commentaire, et je ne suis pas surprise de la véhémence de vos propos, qui correspondent bien à ce que j’ai ressenti lors de mon passage au sein de votre boutique.

Vous démontrez une proportion ahurissante à traduire mes propos de la manière la plus négative qui soit, alors que si vous aviez lu attentivement, mes “critiques” portent plus sur le comportement de vos employés et sur l’accueil “client” (excusez moi d’en être une) au sein de votre boutique, que sur le concept en lui même, les produits ou encore votre présence web.

Force est de constater que, très “vexé” de ne pas lire les éloges que vous souhaitiez apparemment lire, voir même que vous avez l’habitude de lire, -et tant mieux pour vous si tel est le cas-, vous préférer faire preuve, cette fois ci de manière claire et affirmée, d’agressivité.

Qu’à cela ne tienne, dans la mesure où je ne suis pas “cachée derrière un clavier”, et que je pourrai évidemment venir vous le dire “en face”, je vais répondre point par point à vos développements outranciers.

Au lieu de cela, vous nous reprochez d’être situé “dans une rue pas franchement passante ni animée”. Pardon?? Que pouvons-nous y faire?

Il semble que la rhétorique ne soit pas votre tasse de thé, sans reprendre chacune de mes phrases, il ne s’agissait pas d’un reproche ou d’une critique mais d’un constat; force est de constater que même les constats géographiques ne sont pas permis par les gérants de Mombini.

Vous nous reprochez que “l’entrée admet à peine la poussette double”. C’est donc le verre à moitié vide. Le verre à moitié plein, c’est qu’elle est donc suffisamment grande, ce qui n’est pas le cas de bien d’autres lieux.

Il ne s’agit pas de vaisselle mais de constat pour ma cible : les mamans aux poussettes doubles. La poussette y rentre à peine, et c’est un modèle qui est fait pour cela, rentrer dans les portes de 75 cm maximum. Il ne me semble pas avoir écrit “je reproche à Mombini leur porte d’entrée”, mais si vous souhaitez de fait voir le verre à moitié vide, -et peut être me la casser sur la tête, vu votre emportement-, la traduction est de votre initiative, pas de la mienne.

Vous nous reprochez de ne pas “vous tenir la porte”. Pardon, mais vous êtes bien venue accompagnée de votre mari, qui peut vous tenir la porte, non?

Oui, mon mari m’a tenu la porte, ou plutôt moi même je crois, je ne sais plus. Quoiqu’il en soit, je n’ai encore une fois pas écris “Je reproche à Mombini de ne pas me tenir la porte”, non, j’ai indiqué dans la même veine que mon article que la personne présente nous a regardé comme des bêtes curieuses et que sur le moment je pensais qu’elle allait venir nous dire bonjour, voir peut être (car oui il y avait un peut être si vous aviez bien lu), nous tenir la porte.

Une hypothèse stylistique que vous avez transformé en “reproche”, la paranoïa vous guète.

Vous estimez que nous vous avons “toisé” dès votre entrée.

Toisé, oui, je dirai même mal accueilli, mal regardé, épié, etc

Nous n’ignorons jamais les gens.

Ha sisi, bien ignorés, pendant dix minutes, voir plus.

Nous les laissons délibérément flâner dans notre boutique pour qu’ils prennent tranquillement connaissance de notre lieu et des produits. Ensuite, si l’on voit que des personnes ont des doutes ou qu’ils nous appellent pour demander conseil, nous sommes évidemment à leur disposition et conseillons toujours avec courtoisie. Certaines personnes n’aiment pas être bousculées dès leur entrée en boutique, et c’est justement par respect que nous laissons de la distance initialement. Malheureusement, vous l’avez mal interprétée.

C’est là que votre emportement est dommageable : aucun des comportements que vous venez d’énumérer n’a eu lieu, pas même le simple bonjour (une fois la porte refermée :)), et, en lieu et place de peut être indiquer que courtoisie et accueil font partis de votre charte clientèle, vous préférez répondre de manière très agressive, ce qui ne va pas dans le sens d’une “défense”, qu’ apparemment vous vous êtes donné à coeur de réaliser.

Au coin café, vous avez essayé de “deviner où vous pouviez vous asseoir”.

Oui c’est exactement le terme.

Lors de votre visite, comme en témoigne une de vos photos, le café était loin d’être rempli et la plupart des sièges étaient libres.

C’est vrai.

Nous aidons la clientèle à s’installer lorsqu’il est difficile de trouver une place, mais lorsqu’à peine la moitié du café est remplie, il nous paraît naturel de laisser les gens s’installer où bon leur semble. Logique, non?

Non. Me concernant, je suis restée plantée debout en essayant de regarder les personnes derrière le comptoir, car je ne voulais pas tout chambouler, et je me demandais ou mettre la poussette. Mais chacun sa logique, non?

Vous nous reprochez de ne pas avoir d’ “infos, de flyer, d’indication sur les ateliers” (alors que votre photo de notre flyer témoigne du contraire).

Ha, parce que le document placardé dans la vitrine est un flyer ?

Nous en avons sur la vitrine, sur notre comptoir, sur la colonne à côté de notre comptoir, et en donnons volontiers si on nous le demande. Il ne vous est jamais venu à l’idée, Madame, que vous n’avez qu’à nous demander des renseignements si vous en avez besoin, comme font tous les gens qui viennent chez nous?

Madame, Monsieur (car après tout les “gérants de Mombini cachés derrière leur clavier peuvent être légions, féminins ou masculins), un tas de choses me viennent à l’idée : il ne s’agissait pas d’un reproche mais d’un constat, je n’ai pas vu, l’on ne m’a pas indiqué, où trouver des informations (apparemment sur votre comptoir, merci pour l’info, même si elle ne va plus trop me servir du coup). Une nouvelle fois, je trouve votre ton particulièrement agressif, et je peux vous assurer, -même s’il ne s’agit ici que de mon ressenti-, que personne n’était enclin samedi dernier à donner le type d’information que vous venez de distiller.

Vous nous parlez de “politesse et respect du client”, mais vous auriez pu vous-même en tant que blogueuse, avoir la délicatesse et la courtoisie de vous présenter, et de nous demander l’autorisation de prendre des photos pour les publier. Ce qui n’a pas été le cas, car encore une fois, vous n’avez jamais essayé d’adresser la parole à quiconque ni à “la petite dame”, comme vous la désignez avec une rare élégance.

Avant d’être une “bloggeuse”, je suis et je reste un client. Je ne suis pas venue en “bloggeuse”, je suis venue en maman de jumeaux dans une boutique dont on m’avait parlé (en positif et en négatif, même si cela semble être saugrenue pour vous) pour constater par moi même, et voir si en effet je pouvais acheter les produits que j’aime tout en profitant par suite d’un café avec mes enfants à proximité.

Je n’ai pas été la seule à prendre des photos, -qui sont plutôt à votre avantage par ailleurs et qui illustrent mon propos d’une “belle boutique aux vitrines soignées (tiens, ce n’est pas un reproche/critique/véhémence)-, et vous n’indiquez nulle part dans votre boutique (à l’entrée par exemple), que vous refusez les photos au sein de cette dernière. Ne m’étant pas cachée lors de leurs prises, cela vous viendra peut être à l’idée pour l’avenir de demander à vos parfaits employés, -que les clients doivent aller rencontrer pour un conseil ou une information-, de demander à ceux ci leurs qualités (blogeur, critique, journaliste, quidam) et de leur interdire la prise de photo.

Pour autant, tenant compte me concernant de votre remarque, je vais retirer les dites photos.

Croyez bien que malgré notre réponse, nous sommes toutefois désolés que vous soyiez déçue de votre expérience.

Après le déluge des paragraphes précédents, permettez moi d’en douter.

Mais les critiques que vous avez émises ne nous semblent pas toutes justifiées. Il peut nous arriver de faire preuve de froideur de manière passagère, dûe parfois à la fatigue ou à toutes les choses auxquelles nous devons penser et que nous devons gérer au quotidien, mais en aucune façon nous ne pourrions faire preuve de malveillance “afin de faire fuir la clientèle” comme vous nous accusez gratuitement.

Encore une fois je ne vous accuse pas. Je constate et je livre à mes lecteurs mon ressenti. Chacun est libre d’aller et venir comme bon lui semble, et de juger par lui même, comme par ailleurs je l’ai moi même fait. C’est bien pour cela que j’indique “déconseiller” et non interdire, par exemple.

Comment pouvez-vous juger les gens sans avoir même essayé de discuter avec eux?

Je ne juge personne. Je constate : je suis une cliente, je suis venue chez vous, j’ai été mal accueillie.

Comment vous permettez-vous d’utiliser des termes blessants à notre égard sans même nous connaître?

Je n’utilise me semble-t-il aucun terme blessant, mais, si vous vous êtes senti (le ressenti) blessée, vous m’en voyez désolée.

C’est évidemment plus facile derrière un écran que de nous le dire en face. Il nous semble plus sain et naturel de faire part de votre mécontentement sur le moment, afin d’engager une conversation orale et de crever l’abcès, plutôt que de faire part de votre mauvaise expérience sur votre clavier. Vous vous seriez alors rendue compte que nous ne sommes pas des “humanoïdes” avec “stratagèmes” (!) que vous décriez tant. Vous vous seriez rendue compte que nous discutons avec plaisir avec les gens qui veulent nous parler. Vous vous seriez rendue compte que nous jouons avec les enfants lorsque nous avons le temps. Tant pis.

Comme vous l’avez écris plus haut, il y a des jours où l’on n’a pas envie, ce que je peux comprendre. Me concernant, je suis venue avec un a priori positif, balayé par un ensemble de comportements de vos équipes.

Je n’ai pas trouvé, ni mes lecteurs par ailleurs pour certains feedbacks que j’ai déjà pu recevoir, si négatif que çà, mon article. J’ai trouvé que mes propos étaient réalistes et révélateurs d’une attitude. Je trouvais que pour une si belle boutique, avec un concept aussi rare et prisé par notre public cible, il manquait je le maintiens un certain savoir vivre à vos équipes. Les informations disséminées au sein de votre commentaire ne font que confirmer ce que je pense et que j’ai écris, il n’y a pas eu d’accueil, pas d’explication, pas même de tentative d’explications.

Si vous considérez que c’est au client à venir quérir l’information, c’est une voie d’explication, mais malheureusement devant certains comportements, certains vont, comme moi, faire demi tour.

Vous l’avez noté, je ne suis pas “cachée”, je ne suis pas sponsorisée, je suis une bloggeuse du réel, et lorsque cela me plaît, je le dis. Lorsque cela ne me plaît pas, je le fait aussi. Je n’ai pas fait une généralité négative de votre boutique ou de votre concept, j’ai indiqué (et je pensais que c’est ce que vous alliez faire) que vos équipes mériteraient un re cadrage sur votre charte commerciale, que j’ai, à la faveur de votre commentaire, découverte.

Joyeuses Pâques également,

Liza